Fiscalité patrimoniale

Apport-cession : Opportunités et Risques Fiscaux

L'apport-cession permet de reporter l'impôt sur la plus-value de cession de titres en cas de réinvestissement. Cet article détaille les avantages, les conditions strictes à respecter et les risques fiscaux liés à ce montage patrimonial stratégique.

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Folly Germain AMOUZOUVI DOVO - Juriste fiscaliste et Fondateur de Lexanova

15 octobre 2025

5 min de lecture
Apport-cession : Opportunités et Risques Fiscaux

Vous êtes entrepreneur, dirigeant ou investisseur et vous envisagez de céder les titres de votre société ? L'optimisation fiscale de cette opération est sans doute au cœur de vos préoccupations. Le mécanisme d'apport-cession, bien connu en gestion de patrimoine, apparaît comme une solution puissante pour différer, voire réduire, l'imposition de votre plus-value.

Mais ce dispositif, aussi attractif soit-il, n'est pas sans risques.

Naviguer entre les opportunités de report d'imposition et les écueils de l'abus de droit fiscal demande une compréhension fine des règles en vigueur.

Cet article a pour but de vous éclairer sur le fonctionnement de l'apport-cession, ses avantages concrets, les conditions strictes à respecter et les pièges à éviter. Prêt à décrypter cet outil stratégique ?

Qu'est-ce que l'Apport-Cession ?

L'apport-cession est une opération patrimoniale qui consiste, pour un détenteur de titres (actions, parts sociales), à apporter ces titres à une société holding qu'il contrôle, avant que cette dernière ne les cède à un tiers acquéreur. L'objectif principal est de placer la plus-value d'apport sous un régime de report d'imposition, plutôt que de subir une taxation immédiate lors d'une cession directe.

Concrètement, au lieu de vendre directement vos titres et de payer l'impôt sur la plus-value, vous les transférez à une société holding (souvent une SAS ou une SARL soumise à l'impôt sur les sociétés).

En échange de cet apport, la holding vous remet ses propres titres. La plus-value que vous réalisez à ce moment n'est pas imposée immédiatement, mais "mise en report". C'est ensuite la holding qui procède à la vente des titres que vous lui avez apportés.

Ce mécanisme est particulièrement pertinent pour les entrepreneurs qui souhaitent réinvestir le produit de la vente de leur entreprise dans de nouveaux projets, sans voir leur capital de réinvestissement amputé par une fiscalité immédiate.

Les Régimes de Report et de Sursis d'Imposition

Pour bien comprendre l'apport-cession, il est essentiel de distinguer deux mécanismes juridiques qui semblent proches mais dont les conséquences diffèrent : le sursis d'imposition et le report d'imposition.

Le Sursis d'Imposition : Le Principe de Neutralité

Le sursis d'imposition, encadré par l'article 150-0 B du Code Général des Impôts (CGI), s'applique de plein droit à certaines opérations d'échange de titres, comme les fusions, scissions ou les apports à une société non contrôlée par l'apporteur.

Dans ce cas, la plus-value d'échange n'est ni calculée, ni déclarée, ni taxée au moment de l'opération. Elle est totalement neutralisée.

L'imposition n'interviendra qu'au moment de la cession future des titres reçus en échange. Le gain sera alors calculé en se basant sur le prix d'acquisition initial des titres apportés. C'est le principe de l'opération intercalaire.

Le Report d'Imposition : Le Mécanisme de l'Apport-Cession

Le report d'imposition, régi par l'article 150-0 B ter du CGI, est celui qui nous intéresse spécifiquement pour l'apport-cession. Il s'applique automatiquement lorsque vous apportez des titres à une société que vous contrôlez.

À la différence du sursis, la plus-value d'apport est calculée et déclarée l'année de l'opération. Cependant, son imposition effective est reportée à une date ultérieure, conditionnée par certains événements.

C'est cette conditionnalité qui crée à la fois l'opportunité et le risque du dispositif.

Quand le report d'imposition prend-il fin ?
Le report prend fin, et la plus-value devient taxable, si l'un des événements suivants se produit :

  • Cession des titres de la holding : Vous vendez, rachetez ou annulez les titres de la holding que vous avez reçus en rémunération de votre apport.
  • Cession des titres apportés par la holding (sans réinvestissement) : La holding cède les titres que vous lui avez apportés dans un délai de trois ans suivant l'apport, et ne respecte pas une condition de réinvestissement.
  • Transfert de votre domicile fiscal hors de France (dans le cadre de l'exit tax).

C'est sur le deuxième point que se concentre toute la stratégie de l'apport-cession.

L'Opportunité Majeure : Le Réinvestissement Économique

L'intérêt fondamental de l'apport-cession réside dans la possibilité de maintenir le report d'imposition si la holding respecte une obligation de réinvestissement économique.

La Condition de Réinvestissement

Si la holding cède les titres apportés dans les trois ans suivant l'apport, elle doit s'engager à réinvestir au moins 60 % du produit de cette cession dans une activité économique. Ce réinvestissement doit être réalisé dans un délai de deux ans à compter de la date de la cession.

Le non-respect de cette condition entraîne la fin du report et l'imposition immédiate de la plus-value d'apport à votre nom.

Dans quoi la holding peut-elle réinvestir ?

Le législateur a défini un champ précis pour le réinvestissement éligible :

  • Financement d'une activité économique : Acquisition de moyens permanents d'exploitation affectés à une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale, agricole ou financière (à l'exclusion de la gestion de son propre patrimoine).
  • Prise de contrôle d'une société : Acquisition d'une fraction du capital d'une ou plusieurs sociétés exerçant une activité économique, qui a pour effet de conférer à la holding le contrôle de ces sociétés.
  • Souscription au capital de jeunes entreprises : Souscription en numéraire au capital initial ou à une augmentation de capital de sociétés éligibles.
  • Souscription de parts de fonds spécialisés : Investissement dans des fonds de capital-investissement (FCPR, FPCI, SCR, SLP) qui respectent eux-mêmes certains quotas d'investissement dans des entreprises éligibles.

Une fois le réinvestissement effectué, la holding doit conserver les biens ou titres acquis pendant une durée minimale de 12 mois (ou 5 ans pour les parts de fonds).

Exemple pratique 1 : L'entrepreneur qui diversifie ses activités

Marc est fondateur d'une start-up tech qu'il a créée il y a 8 ans. Un grand groupe lui propose de racheter ses titres pour 5 millions d'euros. Ses titres lui avaient coûté 100 000 euros à la création.

Scénario 1 : Cession directe

  • Plus-value : 5 000 000 € - 100 000 € = 4 900 000 €
  • Imposition immédiate au PFU de 12,8 % + prélèvements sociaux de 17,2 % (soit 30 % au total) : 4 900 000 € x 30 % = 1 470 000 €.
  • Capital net disponible pour Marc : 5 000 000 € - 1 470 000 € = 3 530 000 €.

Scénario 2 : Apport-cession

  1. Marc crée une holding (Holding M) et y apporte ses titres, valorisés à 5 millions d'euros. La plus-value de 4,9 M€ est constatée mais mise en report.
  2. Quelques mois plus tard, Holding M cède les titres pour 5 millions d'euros. Cette cession n'est pas taxée au niveau de la holding (plus-value nulle si la vente se fait rapidement).
  3. Holding M dispose de 5 millions d'euros en trésorerie. Marc souhaite investir dans l'immobilier d'entreprise et soutenir de jeunes pousses.
  4. Dans les 2 ans, Holding M réinvestit 60 % des 5 M€, soit 3 M€ :
  5. Le report d'imposition sur la plus-value de 4,9 M€ est maintenu.
  • Elle achète pour 2 M€ des bureaux qu'elle louera à des entreprises (activité économique).
  • Elle souscrit pour 1 M€ des parts d'un FPCI spécialisé dans le financement de PME innovantes.

Le bénéfice : Marc, via sa holding, a pu réinvestir 5 M€ au lieu de 3,53 M€. L'effet de levier est considérable. Les 40 % restants (2 M€) peuvent être conservés en trésorerie ou placés dans des supports financiers non éligibles au réinvestissement.

Les Risques et Pièges de l'Apport-Cession

Si les opportunités sont réelles, les risques le sont tout autant. L'administration fiscale surveille de très près ces montages et n'hésite pas à les requalifier en abus de droit fiscal lorsque les conditions ne sont pas scrupuleusement respectées.

Le Risque Majeur : L'Abus de Droit Fiscal

La procédure de l'abus de droit permet à l'administration d'écarter les actes qui, bien que légaux en apparence, n'ont été inspirés par aucun autre motif que celui d'éluder l'impôt.

Pour l'apport-cession, le risque naît lorsque l'opération est perçue comme un simple moyen pour l'apporteur de disposer des liquidités de la vente sans payer d'impôt.

Avant même la loi de 2012 qui a encadré le dispositif, le Conseil d'État avait déjà posé les jalons : une opération d'apport-cession est légitime si la holding réinvestit une part "significative" du produit de la vente dans une activité économique.

À l'inverse, si la holding sert uniquement de "tirelire" pour l'apporteur qui s'approprie les liquidités (par exemple, via des distributions massives de dividendes ou des avances en compte courant), l'abus de droit peut être caractérisé.

Aujourd'hui, même si la loi fixe un seuil de réinvestissement de 60 %, la prudence reste de mise. Une réappropriation indirecte du produit de la vente par l'apporteur pourrait toujours attirer l'attention de l'administration.

Il est donc crucial que le projet de réinvestissement de la holding soit réel, cohérent et économiquement justifié. L'opération doit avoir une substance économique et ne pas être uniquement motivée par la fiscalité.

Le Non-Respect des Conditions Temporelles

Les délais sont un facteur de risque critique :

  • Délai de cession par la holding : La contrainte de réinvestissement ne s'applique que si la holding cède les titres dans les trois ans suivant l'apport. Si la cession a lieu après ce délai, le report d'imposition est purgé, et la plus-value d'apport ne sera imposée qu'en cas de cession des titres de la holding. Cette "fenêtre" de trois ans est une stratégie d'optimisation en soi, mais elle suppose de trouver un acquéreur au bon moment.
  • Délai de réinvestissement : Une fois la cession effectuée par la holding (dans les 3 ans), elle dispose de deux ans pour réaliser le réinvestissement de 60 % du produit de vente. Un oubli ou un retard, et le report tombe.
  • Délai de conservation : Les actifs acquis en remploi doivent être conservés au moins douze mois. Une revente prématurée pourrait remettre en cause le maintien du report.

L'Impact de la Donation des Titres de la Holding

Une stratégie patrimoniale souvent envisagée est la donation des titres de la holding reçus en échange de l'apport. Cette donation permet, sous conditions, de "purger" la plus-value en report. La plus-value n'est pas effacée, mais son imposition est transférée au donataire (le bénéficiaire de la donation).

Toutefois, la loi a là encore posé des gardes-fous pour éviter les optimisations trop agressives. Si le donataire cède les titres de la holding dans un délai de cinq ans (ou dix ans dans certains cas), la plus-value en report devient imposable à son nom.

Exemple pratique 2 : La transmission familiale optimisée

Sophie, 60 ans, dirige une PME familiale valorisée 2 millions d'euros. Elle souhaite passer la main à son fils, Paul, qui travaille dans un autre secteur mais a des projets d'investissement. Les titres de Sophie ont une valeur d'acquisition quasi nulle.

  1. Sophie apporte ses titres à une holding (Holding S). La plus-value de 2 M€ est en report d'imposition.
  2. Holding S cède les titres de la PME. Elle doit réinvestir 1,2 M€ (60 % de 2 M€) dans les deux ans.
  3. Sophie fait une donation des titres de la Holding S à son fils Paul.

L'enjeu : Si Paul est considéré comme contrôlant la holding, l'imposition de la plus-value de 2 M€ est transférée sur sa tête.

Le risque : Si Paul vend les titres de Holding S avant 5 ans, il devra payer l'impôt sur la plus-value de 2 M€ mise en report par sa mère.

L'opportunité : Si Paul conserve les titres de la holding au-delà du délai anti-abus et gère les réinvestissements, il pourra bénéficier à terme des fruits de la cession sans que la plus-value d'apport de sa mère n'ait été taxée au moment de la vente initiale. La donation, en purgeant la plus-value latente, facilite la transmission du patrimoine professionnel.

Conclusion : Un Outil Puissant à Manier avec Précaution

L'apport-cession est sans conteste l'un des dispositifs d'optimisation fiscale les plus efficaces pour les entrepreneurs et investisseurs. Il offre une opportunité unique de réinvestir la quasi-totalité du produit de la vente de titres, créant un formidable effet de levier pour développer de nouveaux projets.

Cependant, sa complexité et les conditions strictes qui l'encadrent en font une arme à double tranchant. Le respect scrupuleux des seuils, des délais et, surtout, de l'intention économique du législateur est impératif. La menace de l'abus de droit n'est jamais loin si l'opération est perçue comme une coquille vide à but purement fiscal.

Avant de vous lancer dans une opération d'apport-cession, une analyse approfondie de votre situation personnelle, de vos projets de réinvestissement et un accompagnement par un avocat fiscaliste est indispensables.

Une stratégie bien préparée vous permettra de transformer une lourde charge fiscale en une formidable opportunité de croissance patrimoniale.

Questions fréquentes

Absolument. La holding peut diversifier ses réinvestissements pour atteindre le seuil de 60 %, tant que chaque investissement est individuellement éligible (prise de contrôle, souscription au capital, etc.) et que le tout est réalisé dans le délai de deux ans.
Oui, il est possible de réaliser un apport-cession sur des titres dont la propriété est démembrée. Cependant, les règles de calcul de la plus-value et les conditions de contrôle de la holding deviennent plus complexes. Ce type d'opération nécessite une expertise juridique et fiscale pointue pour être sécurisé.

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Article mis à jour le 15 janvier 2026