Fiscalité des entreprises

Sociétés de personnes : Comprendre le régime fiscal de l'article 8 du CGI

Plongez au cœur de la fiscalité des sociétés de personnes. Ce guide de 3000 mots décrypte le régime de transparence fiscale de l'article 8 du CGI : imposition des bénéfices, gestion des déficits, option pour l'IS et exemples pratiques.

F

Folly Germain AMOUZOUVI DOVO - Juriste fiscaliste et Fondateur de Lexanova

13 octobre 2025

5 min de lecture
Sociétés de personnes : Comprendre le régime fiscal de l'article 8 du CGI

Vous êtes sur le point de créer votre entreprise et le choix de la structure juridique vous semble être un véritable casse-tête ? Ou peut-être êtes-vous déjà associé au sein d'une société et souhaitez mieux comprendre les subtilités de votre imposition ? 

Dans les deux cas, vous avez probablement entendu parler des "sociétés de personnes" et de leur régime fiscal si particulier. Ces structures, régies principalement par l'article 8 du Code Général des Impôts (CGI), représentent une part importante du tissu économique français.

Contrairement aux sociétés de capitaux (comme la SA ou la SAS) qui sont soumises à l'impôt sur les sociétés (IS), les sociétés de personnes bénéficient d'un régime dit de "transparence fiscale" ou de "translucidité". Qu'est-ce que cela signifie concrètement ? Qui est réellement imposé ? Quels sont les avantages et les inconvénients de ce système ?

Ce guide complet vous propose de décrypter en détail le fonctionnement du régime fiscal des sociétés de personnes. Nous aborderons les structures concernées, les mécanismes d'imposition des bénéfices et des déficits, les obligations déclaratives, et les stratégies d'optimisation possibles.

Qu'est-ce qu'une société de personnes ?

Avant de plonger dans les méandres de la fiscalité, il est essentiel de bien définir ce qu'est une société de personnes. En droit français, cette catégorie regroupe des sociétés où l'engagement personnel des associés (l'intuitu personae) est prédominant. La confiance et les relations entre les associés sont au cœur du pacte social.

Cette caractéristique a une conséquence majeure : la responsabilité des associés. Dans la plupart de ces structures, les associés sont responsables des dettes de la société de manière indéfinie et solidaire sur leur patrimoine personnel. C'est un point crucial à considérer avant de choisir cette forme juridique.

Les principales formes de sociétés de personnes

L'article 8 du CGI vise un large éventail de sociétés qui, par défaut, relèvent de ce régime fiscal. Voici les plus courantes :

  • La Société en Nom Collectif (SNC) : C'est l'archétype de la société de personnes. Tous les associés ont la qualité de commerçant et sont responsables indéfiniment et solidairement des dettes sociales.
  • La Société Civile (SC) : Très utilisée, notamment pour la gestion de patrimoine immobilier (SCI) ou l'exercice d'une profession libérale (SCP), elle relève de ce régime sauf si elle exerce une activité commerciale ou opte pour l'IS.
  • La Société en Commandite Simple (SCS) : Elle présente une structure hybride avec deux types d'associés : les commandités (responsabilité indéfinie et solidaire) et les commanditaires (responsabilité limitée à leurs apports). Seule la part des bénéfices revenant aux commandités suit le régime des sociétés de personnes.
  • L'Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) : Lorsque l'associé unique est une personne physique, l'EURL est par défaut soumise au régime des sociétés de personnes. L'associé est alors imposé directement à l'impôt sur le revenu (IR).
  • La Société en Participation (SEP) : C'est une société "cachée", sans personnalité morale, dont l'existence n'est pas révélée aux tiers. Ses bénéfices sont imposés entre les mains des associés.
  • Les sociétés créées de fait : Il s'agit de situations où des personnes se comportent comme des associés sans avoir formalisé leur union par un contrat de société. Fiscalement, elles sont traitées comme des sociétés en participation.

D'autres structures, comme les Groupements d'Intérêt Économique (GIE) ou certaines SARL de famille, peuvent également relever de ce régime, soit par nature, soit sur option.

Le principe fondamental : la transparence fiscale

Le cœur du régime de l'article 8 du CGI est le principe de "transparence" ou "translucidité" fiscale. Cela signifie que la société elle-même n'est pas redevable de l'impôt sur les bénéfices. Elle n'a pas de "personnalité fiscale" distincte de celle de ses associés.

Alors, qui paie l'impôt ? Ce sont les associés, directement.

Le bénéfice est calculé au niveau de la société, selon les règles de la catégorie de revenus correspondant à son activité (Bénéfices Industriels et Commerciaux - BIC, Bénéfices Non Commerciaux - BNC, ou Bénéfices Agricoles - BA).

Une fois ce résultat déterminé, il est réparti entre les associés, proportionnellement à leurs droits dans la société, tels que définis dans les statuts.

Chaque associé intègre alors sa quote-part de bénéfice dans sa propre déclaration de revenus, dans la catégorie correspondant à l'activité de la société (BIC, BNC, etc.). L'imposition se fait ensuite au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application éventuelle d'abattements et prise en compte des autres revenus du foyer fiscal.

L'imposition des bénéfices : une acquisition immédiate

Un point essentiel à comprendre est que les associés sont imposés sur leur part des bénéfices, que ceux-ci aient été distribués ou non. La quote-part du résultat social est considérée comme acquise par l'associé à la date de clôture de l'exercice de la société.

Cela peut parfois créer des difficultés de trésorerie pour l'associé. Il doit payer l'impôt sur un revenu qu'il n'a peut-être pas encore touché si la société a décidé de mettre les bénéfices en réserve pour financer des investissements, par exemple. Une bonne communication et une politique de distribution claire entre associés sont donc primordiales.

Exemple pratique 1 : L'imposition dans une SCI

Prenons le cas d'une Société Civile Immobilière (SCI) détenue par deux frères, Paul et Jacques, à 50/50. La SCI loue un appartement non meublé.

Détermination du résultat de la SCI :

  • Loyers encaissés dans l'année : 12 000 €
  • Charges déductibles (intérêts d'emprunt, taxe foncière, travaux) : 4 000 €
  • Résultat foncier de la SCI : 12 000 € - 4 000 € = 8 000 €

Répartition du résultat entre les associés :

  • Quote-part de Paul (50 %) : 4 000 €
  • Quote-part de Jacques (50 %) : 4 000 €

Imposition des associés :

  • Paul devra ajouter 4 000 € à ses autres revenus dans la catégorie "Revenus Fonciers" de sa déclaration de revenus personnelle.
  • Jacques fera de même.

Même si la SCI décide de conserver les 8 000 € sur son compte bancaire pour de futurs travaux, Paul et Jacques seront quand même imposés sur 4 000 € chacun.

Le cas des associés personnes morales

Que se passe-t-il si l'un des associés est une autre société, soumise à l'impôt sur les sociétés (IS) ? Le principe reste le même. La société associée intègre sa quote-part de résultat (bénéfice ou déficit) dans son propre résultat fiscal, qui sera ensuite soumis au taux normal de l'IS.

Cette situation a une conséquence importante, prévue par l'article 238 bis K du CGI. Lorsque une société de personnes a parmi ses associés une ou plusieurs entreprises soumises à l'IS, elle doit déterminer son résultat selon les règles de l'IS.

Le résultat est donc calculé comme si la société de personnes était elle-même à l'IS, puis réparti entre tous les associés (personnes physiques et morales).

  • Les associés personnes morales l'intègrent à leur résultat IS.
  • Les associés personnes physiques l'intègrent à leur revenu imposable à l'IR, mais sur la base d'un calcul fait selon les règles de l'IS (ce qui peut changer certains calculs de plus-values ou d'amortissements, par exemple).

La gestion des déficits : un avantage non négligeable

L'un des principaux attraits du régime des sociétés de personnes réside dans le traitement des déficits. Si la société est déficitaire, le mécanisme de transparence s'applique de la même manière.

Chaque associé se voit attribuer une quote-part du déficit, qu'il peut ensuite imputer sur ses autres revenus. Cela permet de réduire la base imposable globale de l'associé et, par conséquent, son impôt sur le revenu.

Les règles d'imputation varient selon la nature de l'activité :

  • Déficit commercial (BIC) : Si l'associé exerce une activité professionnelle au sein de la société (par exemple, il est le gérant d'une SNC), il peut imputer sa part de déficit sur son revenu global, sans limitation. S'il n'y exerce pas d'activité professionnelle, le déficit n'est imputable que sur des bénéfices de même nature (BIC non professionnels) des 6 années suivantes.
  • Déficit non commercial (BNC) : Mêmes règles que pour le BIC.
  • Déficit foncier : La part du déficit provenant des charges financières (intérêts d'emprunt) est imputable uniquement sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. La part provenant des autres charges est imputable sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. L'excédent est reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.

Cette possibilité d'imputer les déficits est particulièrement intéressante dans les premières années d'une activité, qui sont souvent synonymes d'investissements lourds et de pertes. Elle l'est aussi dans le cadre d'investissements immobiliers locatifs où les intérêts d'emprunt et les travaux peuvent générer un déficit foncier.

L'option pour l'impôt sur les sociétés (IS)

Le régime de l'article 8 du CGI est le régime par défaut, mais il n'est pas une fatalité. La plupart des sociétés de personnes peuvent choisir d'être soumises à l'impôt sur les sociétés.

Cette option est irrévocable (sauf renonciation notifiée à l'administration avant la fin du mois qui précède la date limite du paiement du premier acompte du cinquième exercice suivant celui au titre duquel l'option a été exercée).

Pourquoi opter pour l'IS ?

L'option pour l'IS change radicalement la donne fiscale. La société devient alors elle-même redevable de l'impôt. Les associés ne sont plus imposés sur les bénéfices réalisés, mais uniquement sur les rémunérations qu'ils perçoivent (s'ils sont dirigeants) et sur les dividendes qui leur sont distribués.

Cette option peut être stratégique dans plusieurs situations :

  • Taux d'imposition élevé des associés : Si les associés sont dans les tranches marginales d'imposition les plus élevées (41 % ou 45 %), le taux de l'IS (taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, puis taux normal de 25 %) peut être plus avantageux.
  • Besoin de réinvestissement : Si la société a besoin de conserver ses bénéfices pour financer sa croissance, l'IS est plus adapté. Les bénéfices laissés dans l'entreprise ne sont taxés "qu'une fois" à l'IS. À l'IR, ils sont taxés entre les mains des associés même s'ils ne sont pas distribués.
  • Contrôle de la fiscalité personnelle : L'IS permet aux associés de piloter leur imposition personnelle en décidant du montant des dividendes à distribuer chaque année.

Les conséquences du passage à l'IS

Le changement de régime fiscal est assimilé à une cessation d'activité. Il entraîne l'imposition immédiate des bénéfices en cours, des plus-values latentes sur les actifs de la société, et des bénéfices dont l'imposition avait été différée. C'est une décision lourde de conséquences qui doit être mûrement réfléchie et, idéalement, accompagnée par un expert-comptable ou un avocat fiscaliste.

Obligations déclaratives : qui déclare quoi ?

Bien que la société de personnes ne paie pas d'impôt, elle a des obligations déclaratives spécifiques.

  • Déclaration de résultat de la société : Elle doit souscrire chaque année une déclaration de résultat (formulaire n°2072 pour les SCI, n°2031 pour les BIC, n°2035 pour les BNC). Ce document détaille le calcul du résultat fiscal et sa répartition entre les associés.
  • Déclaration de revenus des associés : Chaque associé doit ensuite reporter sa quote-part de résultat (bénéfice ou déficit) sur sa propre déclaration de revenus (formulaire n°2042 et ses annexes, comme la 2044 pour les revenus fonciers ou la 2042-C-PRO pour les revenus professionnels).

Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions pour la société et pour les associés. L'administration fiscale peut, par exemple, refuser l'imputation d'un déficit si la société n'a pas déposé sa déclaration de résultat.

Exemple pratique 2 : Gérer un déficit dans une SNC

Claire et Léo ont créé une SNC pour lancer une activité de conseil en marketing. Ils détiennent chacun 50 % des parts et sont tous deux co-gérants, exerçant leur activité professionnelle à plein temps dans la société.

La première année, l'activité démarre doucement et les charges sont importantes.

Résultat de la SNC :

  • Chiffre d'affaires : 40 000 €
  • Charges d'exploitation (loyer, salaires, fournitures) : 70 000 €
  • Résultat fiscal (déficit BIC) : -30 000 €

Répartition du déficit :

  • Quote-part de Claire (50 %) : -15 000 €
  • Quote-part de Léo (50 %) : -15 000 €

Imposition des associés :

  • Claire est également salariée à temps partiel dans une autre entreprise, avec un revenu net imposable de 20 000 €.
  • Son revenu global imposable sera de : 20 000 € (salaires) - 15 000 € (déficit BIC professionnel) = 5 000 €. Grâce à l'imputation du déficit, son impôt sur le revenu sera très faible, voire nul.
  • Léo n'a pas d'autres revenus. Son revenu global est donc de -15 000 €. Ce déficit global sera reportable sur ses revenus globaux des 6 années suivantes.

Cet exemple illustre parfaitement comment le régime des sociétés de personnes peut accompagner financièrement des créateurs d'entreprise en allégeant leur fiscalité personnelle durant la phase de lancement.

Les plus-values de cession de parts sociales

Un autre aspect complexe concerne la fiscalité applicable lorsqu'un associé cède ses parts. Le régime d'imposition de la plus-value dépend si l'associé est un particulier ou une entreprise, et s'il exerce une activité professionnelle au sein de la société.

Pour un associé personne physique exerçant son activité professionnelle dans la société (cas fréquent en SNC ou EURL), les parts sociales sont considérées comme un actif professionnel. La plus-value de cession relève donc du régime des plus-values professionnelles, conformément à l'article 151 nonies du CGI.

Le calcul est complexe, car il faut appliquer la jurisprudence "Quemener" qui ajuste le prix d'acquisition des parts pour éviter une double imposition (on majore le prix d'acquisition des bénéfices déjà taxés mais non distribués, et on le minore des déficits imputés).

Pour un associé qui ne travaille pas dans la société (associé d'une SCI par exemple), la plus-value relève du régime des plus-values des particuliers sur valeurs mobilières ou immobilières, selon la nature de la société.

Conclusion : un régime flexible mais complexe

Le régime fiscal des sociétés de personnes, encadré par l'article 8 du CGI, offre une grande flexibilité et des avantages indéniables, notamment en matière de gestion des déficits. La transparence fiscale permet une imposition directe des associés, qui peut être très avantageuse pour des activités en phase de démarrage ou pour des investissements générant des charges importantes.

Cependant, cette "simplicité" apparente cache une réelle complexité. L'imposition des bénéfices non distribués, les interactions avec la fiscalité personnelle des associés, les règles spécifiques en présence d'associés à l'IS et les modalités de calcul des plus-values de cession sont autant de points de vigilance.

Le choix entre le régime de l'article 8 et l'option pour l'IS est l'une des décisions stratégiques les plus importantes pour les dirigeants de ces sociétés. Il n'y a pas de réponse universelle : la meilleure solution dépend de la nature de l'activité, des perspectives de rentabilité, de la situation fiscale personnelle des associés et de la stratégie de développement de l'entreprise.

Face à ces enjeux, il est fortement recommandé de se faire accompagner par un professionnel de la fiscalité. Un expert saura modéliser les différentes options et vous guider vers le régime le plus adapté à votre projet, vous assurant ainsi sérénité et optimisation.

Questions fréquentes

La différence fondamentale réside dans le redevable de l'impôt. Dans une société de personnes (régime de l'article 8 du CGI), ce sont les associés qui sont personnellement imposés sur leur part des bénéfices. Dans une SAS (soumise à l'IS), c'est la société elle-même qui paie l'impôt sur les sociétés. Les associés de SAS ne sont ensuite imposés que sur les salaires ou les dividendes qu'ils perçoivent.
Non, il n'y a aucune obligation légale de distribuer les bénéfices. Les associés peuvent décider de les laisser en réserve dans la société. Cependant, fiscalement, cela ne change rien : chaque associé sera imposé sur sa quote-part de bénéfice, qu'il l'ait effectivement perçue ou non.
Oui, sous certaines conditions. L'article 151 nonies du CGI permet aux associés qui exercent leur activité professionnelle au sein d'une société de personnes de déduire de leur quote-part de résultat certaines charges personnelles engagées dans l'intérêt de l'activité, comme les intérêts d'emprunt souscrit pour acquérir les parts sociales ou les cotisations sociales personnelles.
Pas nécessairement. Si les associés ont besoin de l'intégralité des bénéfices pour vivre et prévoient donc de tout distribuer sous forme de dividendes, l'imposition globale (IS sur le bénéfice + impôt sur les dividendes) peut s'avérer plus lourde que l'imposition directe à l'IR. L'option IS est surtout intéressante lorsque les bénéfices sont réinvestis dans l'entreprise.
Le principe est que le résultat de l'exercice est imposé entre les mains des associés présents à la date de clôture de cet exercice. Ainsi, l'associé partant n'est généralement pas imposé sur le résultat de l'année de son départ. C'est le nouvel associé (ou les associés restants qui ont racheté ses parts) qui sera imposé sur la totalité du bénéfice de l'exercice, y compris la partie réalisée avant son arrivée. Des clauses statutaires peuvent toutefois prévoir une répartition différente.

Nos avocats experts en Fiscalité des entreprises

Besoin d'un conseil personnalisé ? Consultez nos avocats spécialisés.

Recommandé
Photo de Michael MILS, Avocat Fiscaliste à Lille

Michael MILS

Avocat Fiscaliste

Lille

Maître Michael MILS possède près de 20 ans d’expérience en fiscalité, acquise comme inspecteur des finances publiques avant de devenir avocat. Il accompagne entreprises et particuliers en conseil, optimisation et contentieux fiscal, ainsi qu’en droit de la fonction publique. Sa double expertise administration/avocature permet d’anticiper efficacement les stratégies de l’administration fiscale. Maître MILS propose un accueil à Lille et à distance, offrant une approche adaptée et réactive à chaque situation fiscale.

fiscalité des entreprises fiscalité des particuliers optimisation fiscale +8
Recommandé
Photo de Gwénola Avignon, Avocat Fiscaliste à Rennes

Gwénola Avignon

Avocat Fiscaliste

Rennes

Mon Coach Fiscal, filiale du cabinet GBA Avocats à Rennes, accompagne depuis plus de 15 ans particuliers et entreprises en matière de droit fiscal. L’équipe, dirigée par Maître Gwénola Avignon, propose un accompagnement personnalisé avant, pendant et après les contrôles fiscaux. Le cabinet se distingue par un coaching opérationnel, un audit fiscal sur mesure et une assistance complète, avec la volonté d’éviter efficacement les risques de redressement. Mon Coach Fiscal a aidé ses clients à éviter plus de 830 000 € de redressements, et propose un premier échange gratuit pour toutes vos situations de contrôle ou d’audit fiscal.

fiscalité patrimoniale contrôle fiscal droit fiscal +4
Recommandé
Photo de Lucie HAMOT, Avocat Fiscaliste à Toulouse

Lucie HAMOT

Avocat Fiscaliste

Toulouse

Lucie Hamot, avocate au barreau de Toulouse, intervient spécifiquement en droit fiscal et en droit des sociétés auprès des particuliers et des professionnels. Elle accompagne ses clients dans l’optimisation fiscale, la gestion de contentieux avec l’administration et les opérations sur sociétés. Son approche humaine et personnalisée se manifeste aussi via une présence active sur les réseaux sociaux, où elle vulgarise l’actualité fiscale. Lucie Hamot s’implique également dans la communauté professionnelle locale, notamment au sein de réseaux féminins. Sa pratique s’appuie sur une solide expérience dans le conseil et la défense de dossiers fiscaux complexes.

fiscalité des particuliers fiscalité des entreprises contentieux fiscal +2
Recommandé
Photo de Claire SAINTOT, Avocat Fiscaliste à Marseille

Claire SAINTOT

Avocat Fiscaliste

Marseille

Me Claire SAINTOT, avocate au barreau de Marseille, intervient en droit fiscal et en droit douanier pour accompagner particuliers et entreprises. Titulaire d’un Master II en fiscalité personnelle et du patrimoine et d’un Master II en procédure civile, elle conjugue expertise fiscale et maîtrise procédurale. Son accompagnement couvre tant le conseil que la représentation devant les juridictions, offrant à ses clients une prise en charge globale des problématiques fiscales. Elle exerce à titre individuel, favorisant la proximité et la réactivité dans le traitement de chaque dossier.

droit fiscal droit douanier fiscalité patrimoniale +2
Recommandé
Photo de Jessica BRACHETTO, Avocat Fiscaliste à Nice

Jessica BRACHETTO

Avocat Fiscaliste

Nice

Le Cabinet JBLA, dirigé par Me Jessica Bracchetto, accompagne entreprises, investisseurs et particuliers pour optimiser leur fiscalité à Nice. Grâce à une approche personnalisée et pragmatique, le cabinet propose des solutions sécurisées, adaptées à chaque situation. Son expertise inclut l'analyse des besoins fiscaux et la gestion de dossiers complexes en fiscalité. Le positionnement du cabinet repose sur l'écoute et l'accompagnement sur mesure, garantissant une prise en charge rigoureuse et une grande flexibilité.

fiscalité patrimoniale fiscalité des entreprises fiscalité immobilière +4
Recommandé
Photo de Louis-Joseph Aloy, Avocat Fiscaliste à Bordeaux

Louis-Joseph Aloy

Avocat Fiscaliste

Bordeaux

Fondé en 2017 à Bordeaux, le cabinet Aloy s’adresse aux entreprises, dirigeants, particuliers et non-résidents pour toute problématique fiscale. Son équipe pluridisciplinaire accorde un soin particulier à l’intégration du conseil juridique et fiscal dans une approche globale et personnalisée. Le cabinet se distingue par sa double implantation Bordeaux-Paris et sa capacité à gérer des dossiers nationaux ou internationaux. Aloy intervient sur la structuration fiscale, la transmission patrimoniale, la fiscalité personnelle et le contentieux, accompagnant chaque client dans la sécurisation et l’optimisation de ses intérêts.

fiscalité patrimoniale fiscalité des entreprises structuration fiscale +3
Vous êtes avocat fiscaliste ?

Rejoignez notre réseau d'experts

Développez votre clientèle grâce à LexaNova. Bénéficiez d'une visibilité accrue et d'un flux régulier de clients qualifiés.

Rejoindre le réseau

Information légale

Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil fiscal, juridique ou financier personnalisé.

Nous vous recommandons de consulter un avocat fiscaliste agréé pour obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle.

Article mis à jour le 13 octobre 2025